jueves, 3 de junio de 2010

Les Eaux de Mars (v. Stacey Kent)

5 comentarios:

José Antonio Calvo dijo...

Querido Álvaro: Estoy disfrutando un montón de estos días de relajo gracias a Stacey Kent (y al dichoso Spotify en el que está toda la discografía de esta magnífica señora). Lo digo, porque no la conocía hasta que has empezado a colgar sus vídeos en tu página. Buen verano!!!

Anna A. dijo...

Veo que te ha gustado... En casa, el disco, suena siempre en algún momento del día.

Qué tal todo? Por cierto, ¿sabes que día fue ayer?

Un besazo grande!

delarica@unav.es dijo...

claro que sí, te mando un abrazo muy fuerte (estaba de viaje y desconectado… sorry)

Eidyllion dijo...

¡Es pura poesía, Álvaro! Por si no has leido la letra (c'est un piège entrouvert, Le mystère profond, c'est un peu solitaire...) te la copio completa:
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire
C'est un éclat de verre, c'est la vie, le soleil
C'est la mort, le sommeil, c'est un piège entrouvert

Un arbre millénaire, un nœud dans le bois
C'est un chien qui aboie, c'est un oiseau dans l'air
C'est un tronc qui pourrit, c'est la neige qui fond
Le mystère profond, la promesse de vie

C'est le souffle du vent au sommet des collines
C'est une vieille ruine, le vide, le néant
C'est la pie qui jacasse, c'est l'averse qui verse
Des torrents d'allégresse, ce sont les eaux de Mars

C'est le pied qui avance à pas sûr, à pas lent
C'est la main qui se tend, c'est la pierre qu'on lance
C'est un trou dans la terre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire

C'est un oiseau dans l'air, un oiseau qui se pose
Le jardin qu'on arrose, une source d'eau claire
Une écharde, un clou, c'est la fièvre qui monte
C'est un compte à bon compte, c'est un peu rien du tout

Un poisson, un geste, c'est comme du vif argent
C'est tout ce qu'on attend, c'est tout ce qui nous reste
C'est du bois, c'est un jour le bout du quai
Un alcool trafiqué, le chemin le plus court

C'est le cri d'un hibou, un corps ensommeillé
La voiture rouillée, c'est la boue, c'est la boue
Un pas, un pont, un crapaud qui croasse
C'est un chaland qui passe, c'est un bel horizon
C'est la saison des pluies, c'est la fonte des glaces
Ce sont les eaux de Mars, la promesse de vie

Une pierre, un bâton, c'est Joseph et c'est Jacques
Un serpent qui attaque, une entaille au talon
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire

C'est l'hiver qui s'efface, la fin d'une saison
C'est la neige qui fond, ce sont les eaux de Mars
La promesse de vie, le mystère profond
Ce sont les eaux de Mars dans ton cœur tout au fond
Un pas, une "...pedra é o fim do caminho,
é um resto de toco,
é um pouco sozinho..."

Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire...

delarica@unav.es dijo...

gracias!, ahora sólo escribo los sábados